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Articles

Affichage des articles du 2016

Crazyhead: féminisme, rock, démons et absurde

Plop, plop mothafucka. Ceci est une entrée en matière tendre et discrète parce qu'aujourd'hui on va parler d'un bijou brut, abrupte même, qui est absolument génial. 6 épisodes de 42/44 minutes et déjà une de mes séries préférées ever. Genre vraiment.
Aujourd'hui on parle de la nouvelle série fantastique Netflix: Crazyhead.
Et la série porte absolument bien son titre.


Crazyhead, c'est l'histoire de démons qui prennent possession des humains, de deux nanas qui peuvent les voir et qui kickent des asses, d'un sidekick élévé à la culture du porn et d'une vibe Buffy version UK superbe avec une note féministe rare. Le tout saupoudré par un humour absurde et à contre pied absolument magnifique. L'humour anglais dans son absolu: et ça c'est ma cam. Parce que la cocaïne n'est pas une bonne idée pour mes narines fragiles. Et que le WTF c'est plus mainstream.


Le casting de cette série est dingue. Haha. Dingue. Crazyhead, rigole. Toplait.
Les gueu…

Rogue One: la Force est avec nous !

Oh Star Wars, muse de mon imaginaire qui me poursuit depuis cette VHS de l'Empire contre attaque, je t'aime. Vraiment. Beaucoup. Me Love You Longtime. Avec ou sans tendresse.
Hier soir, tu m'as encore procuré une petite claque. Merci.




Rogue One était annoncé, par les critiques du net, comme 1) soit un chef-d'oeuvre et le meilleur Star Wars 2) une décéption totale. J'y allais donc avec une attente démultipliée surtout après ma petite déception du VII qui m'avait laissé sur ma faim. Alors, armé de mon pop corn (oui je suis de ces fdps, salut salut) et de ma copine totalement allergique à Star Wars, je me suis posé devant le grand écran avide de cette nouvelle aventure. Une aventure qui semblait énorme car, presque, libérée du poids des autres films. La préquelle pouvait lui donner des ailes où les brûler. Alors, Icare/20 ou pas ?





Ce Star Wars tient ses promesses: celle d'une histoire dans l'univers de Star Wars avant la première trilogie et de tout que…

Le Contorsionniste de Craig Clevenger

Il y a des livres qui vous appellent, sifflant au vent une mélopée douce et amère qui vous met en éveil: cette chanson, vous la connaissez, vous en goûtez toute la poésie et le rythme. Elle fait déjà danser votre imagination. C'est une couverture, un synopsis, une phrase ou une citation. Moi: ce fut un tout pour ce livre. Et la chanson que ce livre sifflait, dans sa culture parfaite, était celle de Fight Club: Where is my mind ? des Pixies. Alors j'ai sombré, le sourire aux lèvres.          Une mélodie qui a marqué mon adolescence, tant par le film que le roman. Mais je ne parle pas seulement du cynisme, de la réflexion sur notre société, des visions inscrites dans mon imagination, du twist, de l'aspect punk... je parle également de la plume. L'organe essentiel à tout écrivain: celle de l'extension de sa propre âme.
Le Contorsionniste, édité par le Nouvel Attila,  m'a pris par surprise à la suite d'une soirée littéraire dans une librairie. Et, ivre…

Non, Pokemon 1G n'est pas la meilleure G.

Il y a deux choses dans la vie que je n'aime pas. Non, en vrai il y en a un bon milliard (du haut de mon RP Misanthrope lvl 54) mais, pour le bien fondé de votre lecture, je vais réduire ma shitlist à deux. Et par contre, je tiens tout de même à vous faire écouter cette chanson des L7, à ne pas confondre avec les L5. Les premières étant un groupe de Riot Girls faisant du bon punk, les autres un souvenir lointain de l'age d'or de la musique française. Oui, madame. Oui monsieur.
Mais bref, ces deux choses sont: la mauvaise foi et les hipsters.




Et ces deux choses se retrouvent dans un univers: Pokémon. Comme tout le monde (du moins les 90's kids) j'ai abimé ma Game boy sur ces petites bestioles. Passant des nuits sous la couette à défier les ordres parentaux, créant mes premières cernes et rushant à fond le jeu comme un noob que j'étais. Oui, à l'imparfait bordel. Et même si j'ai commencé par la version Bleue (Tortank Powaa) pour continuer sur la jaune (…

Danse d'Atomes D'or - Olivier Liron

Retour sur le blog. Back dans les backs. Lancer le beat, MC Andros (Andros, la fraîcheur de lire) est de retour et c'est pas pour caresser des b....  Mince. Qu'est ce qui rime avec Beat? Je me suis perdu devant un enthousiasme un peu trop présent. Recommençons. Cette année fut riche en culture et coup de coeur. Pour en voir toute la liste, je vous laisse découvrir ma chaîne Youtube consacrée à la SFFF, aux BD et aux comics:



















Mais aujourd'hui, j'ai décidé de vous écrire sur ce blog, de relancer ce phénix dormant, pour vous parler d'une lecture intéressante de cette année. Et non sans surprise, nous allons parler de la claque de la rentrée littéraire 2016: Danse d'Atome d'or d'Olivier Liron.  Et, rentrons dans le vif du sujet: j'ai rarement vu quelque chose d'aussi beau. Synopsis, générique etc:
Un soir chez des amis, O. rencontre Loren, une acrobate fougueuse et libre aux cheveux couleur de seigle. Ils s’éprennent follement, s’étreignent et s’a…